vendredi 4 avril 2014

Web 2. quoi??!

En voyant le thème pour ce dernier billet, je me suis demandé ce que ce terme voulait bien dire! À la suite de quelques recherches, j'ai réalisé que c'est ce que le cours de TIC en adaptation scolaire tentait de nous faire découvrir, soit l'évolution du Web à travers plus d'interactions et d'accessibilité. En effet, le blogue est un outil directement en lien avec cette conception. Ce qui distingue les blogues actuels de ceux d'avant est tout le côté interactif. Désormais, il est possible d'écrire des commentaires afin d'amener la réflexion à un autre niveau en apportant d'autres points de vue. En enseignement, le blogue pourrait avoir plusieurs utilités. J'ai trouvé ce tableau sur le blogue de etudiant13! Voici ce qu'on peut y lire:

Le blogue enseignant :
·         Pour proposer des ressources pédagogiques;
·         Pour réfléchir sur sa pratique professionnelle;
·         Pour supporter un travail de recherche ou pour gérer un projet;
·         Pour fournir des informations pratiques sur le cours;
·         Pour prolonger le travail réalisé en classe;
·         Pour proposer des activités pédagogiques.
Le blogue classe :
·         Pour réaliser un projet pédagogique;
·         Pour communiquer avec ses élèves;
·         Pour que les élèves communiquent entre eux;
·         Pour que les élèves communiquent avec l’extérieur.
Le blogue élève :
·         Pour évaluer son travail tout au long de l’année;
·         Pour faire ses devoirs.

Beaudin-Lecours, M. (2008). Le Web 2.0. Vitrine technologie éducation, 66(1)., cité dans etudiant13. (2010, 13 juin). L'utilité du WEB 2.0. en enseignement??? Certainement!! [Billet de blogue] Repéré à http://pedagotic.uqac.ca/?post/2010/06/13/L-utilit%C3%A9-du-WEB-2.0-en-enseignement-Certainement!!

Comme nous l'avons appris dans le cours, pour être à l'aise avec une nouvelle technologie, il faut prendre le temps de la découvrir, de l'apprivoiser et de reconnaître sa valeur ajoutée. Il ne suffit pas d'utiliser le plus de TIC possible, mais bien d'utiliser celles qui respectent les besoins de nos élèves en adaptation scolaire en raison de leur pertinence. Également, les élèves auxquels nous enseignerons auront été de plus en plus tôt initiés aux technologies. Il est donc de notre devoir de les motiver à travers des situations d'apprentissage-enseignement interactives qui mettront à profit leurs connaissances du Web. Or, pour y parvenir, il faut que l'enseignant connaisse les limites et les avantages des TIC et cela n'est possible qu'à travers l'exercice de son esprit critique. L'enseignant est certainement la personne la mieux outillée pour proposer des mesures d'aides technologiques à ses élèves qui correspondront à leurs besoins et qui les aideront à pallier leurs difficultés. 

Aussi, les informations transmises par le Web sont rapides et permettent de garder les élèves, habitués à cette frénésie dans tous les autres aspects de leur vie, motivés et en alerte. Le Ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport a même écrit à ce sujet que "les technologies de l'information et de la communication peuvent servir d'accélérateur au développement d'un large éventail de compétences du Programme de formation, transversales comme disciplinaires" (Gouvernement du Québec, 2006, p.28). La question n'est donc plus de déterminer si oui ou non les TIC sont à prioriser en classe, puisque la réponse est totalement positive! 

Je crois que l'enseignement grâce au concept de Web 2.0 peut être bénéfique pour nos futurs élèves en adaptation scolaire. En effet, l'utilisation des blogues ou des réseaux sociaux, par exemple, pourrait leur permettre d'apprendre de façon interactive grâce aux commentaires de leurs pairs. De plus, le développement de compétences autres que disciplinaires pourrait leur faire vivre des succès et leur faire découvrir l'étendue de leur potentiel. Bref, je crois, que le Web 2.0 pourrait être bénéfique en classe d'adaptation scolaire. Il ne nous reste plus qu'à l'expérimenter pour observer concrètement les bienfaits de cette vision de partage. 




Sources bibliographiques:

Beaudin-Lecours, M. (2008). Le Web 2.0. Vitrine technologie éducation, 66(1)., cité dans etudiant13. (2010, 13 juin). L'utilité du WEB 2.0. en enseignement??? Certainement!! [Billet de blogue] Repéré à http://pedagotic.uqac.ca/?post/2010/06/13/L-utilit%C3%A9-du-WEB-2.0-en-enseignement-Certainement!!

Gouvernement du Québec. (2006). Programme de formation de l'école québécoise. Repéré à   http://www1.mels.gouv.qc.ca/sections/programmeFormation/primaire/index.asp?page=prform2001h




lundi 24 mars 2014

Ce fameux tableau blanc…





Pourquoi ce nouvel objet est au centre de tant de débats au Québec? Certains se questionnent sur son utilité par rapport à son prix « qui dépasse souvent les 3 500$ » (Karsenti, Collin & Dumouchel, 2012, p. 30) et d’autres se posent des questions quant aux impacts sur la réussite scolaire des élèves.
Il est certain que le tableau numérique interactif (TNI), aussi appelé tableau blanc interactif (TBI), diversifie les façons de faire apprendre, autre que par des moyens plus magistraux, et qu’il permet aux élèves d’interagir et de s’impliquer activement dans leurs apprentissages. Mais, faut-il encore que l’enseignant qui utilise ce matériel connaisse le produit et l’utilise de façon optimale! Cela revient aux questionnements de plusieurs à savoir que la formation des maitres ne permet pas l’acquisition de connaissances préalables à l’utilisation des nouvelles technologies.
En ce qui a trait à cet outil, « on trouve le plus souvent des écrits où l’on vante, sans fondements réels, les mérites du TBI » (Karsenti, Collin & Dumouchel, 2012, p. 30). Je ne peux m’appuyer sur mes expériences de stage pour affirmer ou infirmer les impacts de cet outil. Cependant, j’ai pu observer l’impact sur la motivation des élèves dans les classes où le TNI était utilisé. Néanmoins, comme certains le mentionnent, la nouveauté, lorsque devenue habitude, amène les élèves à s’en lasser. Alors, on l'utilise ou pas? Voici une brève liste des avantages et des inconvénients de l'utilisation d'un TNI en classe.
Voici les avantages répertoriés lors de mes lectures :
- Selon Marc-André Lalande, conseiller pédagogique (document disponible en ligne : http://www.treaqfp.qc.ca/113/pdf/Coup_oeil_oct10/TBI_en_education.pdf)
  • Rendre une idée abstraite concrète et visuelle, donc aide à la contruction de sens des élèves
  • Annotation de documents numériques
  • Favorise les interactions entre l’enseignant, l’élève et le savoir
  • Motivation relevée chez l’enseignant et chez les élèves
  • Facilite le travail en grand groupe, puisque la projection est grande
  • Enregistrement des tâches des élèves
  • Voici un bref vidéo qui présente certains avantages:
 
Voici les désavantages répertoriés lors de mes lectures :
- Selon Marc-André Lalande, conseiller pédagogique (document disponible en ligne : http://www.treaqfp.qc.ca/113/pdf/Coup_oeil_oct10/TBI_en_education.pdf)
  • Malgré le fait que les " outils de création d’exercices soient très attrayants, leur portée pédagogique est, au mieux, incertaine" (Lalande, 2012, p.2).
  • Prix ($)
  • L’enseignant doit fournir beaucoup d’efforts et de temps afin de comprendre les fonctions et le potentiel de cet outil et afin de l’utiliser à son maximum
  • En lien avec l’autre point, on note un manque de ressources et d’aide à la formation
Je vous laisse sur une image qui parle d'elle-même, à savoir que, pour que la technologie soit bénéfique aux élèves, ces derniers ne peuvent simplement agir en tant que spectateurs. En effet, l'acquisition et le développement de compétences ne peuvent être réalisés qu'avec la participation active de l'élève dans son processus d'apprentissage. 



 


Sources bibliographiques :

 

 
Source du vidéo : Équipe APO. (2011, 18 avril). Pertinence du tableau blanc interactif en fonction des courants pédagogiques. Repéré à https://www.youtube.com/watch?v=COkcyQxNPEw 

Lalande, M.-A. (2010). Le tableau blanc interactif (TBI) en éducation: ses avantages et ses limites. Coup d'oeil sur la formation de base, 1-2. Repéré à http://www.treaqfp.qc.ca/113/pdf/Coup_oeil_oct10/TBI_en_education.pdf

Karsenti, T.,  Collin, S. & Dumouchel, G. (2012). L'envers du tableau: ce que disent les recherches de l'impact des TBI sur la réussite scolaire. Vivre le primaire, 25, 30-32. Repéré à http://eduportfolio.org/vues/view/292#section411203
 
TableauxInteractifs.fr.(s.d.). Apports pédagogiques du TBI. Repéré à http://www.tableauxinteractifs.fr/le-tbi/interets-pedagogiques/apports/

 
TableauxInteractifs.fr.(s.d.). Limites du TBI. Repéré à http://www.tableauxinteractifs.fr/le-tbi/interets-pedagogiques/limites/

 

 

 

lundi 10 mars 2014

Et les claviers dans tout cela?!

Les établissements scolaires misent de plus en plus sur l'utilisation de l'ordinateur pour l'enseignement aux élèves. Cette façon de faire est d'autant plus prescrite pour les élèves en adaptation scolaire. Bien que cette manière d'enseigner soit adaptée, qu'en est-il des instruments qui sont indispensables à son utilisation, tel le clavier? En fouinant sur le Web à la recherche de réponses à cette question, j'ai constaté que plusieurs outils étaient déjà disponibles. Bien que je n'aie jamais vu un élève utilisé un tel matériel, je me suis dit que cela serait utile d'en connaitre un peu plus sur le sujet. Voici donc un bref résumé des claviers adaptés qui pourraient répondre aux besoins de nos élèves en adaptation scolaire. Ces informations ont été trouvées sur le site Web http://www.recitadaptscol.qc.ca


1. Clavier vocal:

Le clavier vocal est une bonne alternative pour les élèves ayant une dyspraxie. Cela diminue la charge motrice, puisque l'élève n'a pas besoin d'appuyer sur les touches étant donné que les notes sont prises grâce à un logiciel de reconnaissance vocale. Le désavantage de cet outil est le fait que la retranscription "texte-voix" dépend de la qualité de l'enregistrement et cela nécessite un certain entrainement afin d'arriver à un résultat concluant.




2. Clavier sans touches:
Le clavier sans touches est une bonne alternative pour les élèves avec des difficultés de motricité fine ou ceux avec des difficultés d'amplitude de mouvement. Cette méthode permet d''enrayer certaines douleurs associées aux gestes d'utiliser un clavier conventionnel. L'utilisateur bouge les dômes selon différentes directions afin de sélectionner les lettres désirées.

3. Clavier lumineux:
Cette alternative est disponible pour les élèves ayant des limitations au niveau visuel. La luminosité de ce type de clavier met en relief les touches, donc facilite leur lecture.



4. Clavier concave:
"Le clavier concave est une alternative au clavier standard pour les personnes qui éprouvent des difficultés marquées de motricité fine ou d'amplitude de mouvement ou encore qui éprouvent de la difficulté, de la douleur ou de la fatigue à utiliser un clavier de format standard" (http://www.recitadaptscol.qc.ca/spip.php?article265)
 
Ce clavier est moulé afin de permettre un positionnement plus ergonomique des mains, des doigts ainsi que des poignets. Ce type de clavier peut être utile, aussi, pour les élèves handicapés qui n'ont pas de membres supérieurs. Par exemple, ils peuvent utiliser un bâton pour appuyer sur les touches.

5. Clavier à une main: Ce type d'adaptation peut servir à des élèves handicapés auxquels il manque un bras ou une main. Ce type de clavier est disponible sous différents formats pour s'adapter autant aux gauchers qu'aux droitiers. De plus, "certains claviers possèdent un nombre restreint de touches fonctionnant selon une technique empruntée au braille par l'exploitation de combinaisons de touches" (http://www.recitadaptscol.qc.ca/spip.php?article265).

6. Clavier à touches sensibles: Ces claviers, pour la plupart, fonctionne avec la chaleur des doigts. L'utilisateur n'a donc pas besoin d'appuyer sur les touches, donc d'y mettre de la force. Cela facilite l'utilisation des claviers pour les élèves ayant une dyspraxie, par exemple. Pour les autres types de clavier à touches sensibles, le fonctionnement est sensiblement le même, mais l'outil est fait à partir de verre trempé ce qui fait qu'un simple effleurement des touches est nécessaire.

Il y a aussi des claviers qui proposent des touches plus grandes et plus espacées pour convenir aux élèves ayant un handicap visuel léger. Également, il y a des claviers alphabétiques où les touches sont disposées différemment, puisque la disposition régulière ne correspond pas à la disposition alphabétique des lettres. Enfin, il existe aussi d'autres types de clavier qui peuvent permettre de pallier aux difficultés des élèves en adaptation scolaire. Sur le site présenté plus tôt, on retrouve une liste d'aides alternatives aux écrans et aux souris standards...de quoi apporter une véritable aide adaptée aux élèves HDAA!

Et vous? Avez-vous déjà utilisé ce type de matériel? Qu'en avez-vous pensé?
                             
Sources des images:
http://www.recitadaptscol.qc.ca/local/cache-vignettes/L91xH111/vocal1jpg-b2b28d-9425a.jpg
http://claytonmayo.files.wordpress.com/2010/05/orbitouchbasicfunction.jpg
http://blog.touchedeclavier.com/wp-content/uploads/2013/06/le-clavier-le-plus-lumineux.jpg
http://medias.lepost.fr/ill/2007/09/28/h-20-1027618.jpg
http://www.recitadaptscol.qc.ca/ecrire/FCKFiles/Image/aides/Clavier/concave1.jpg
http://boutique.gdle.net/18-60-large/clavier-mono-main-maltron.jpg

lundi 17 février 2014

Confusion et questions :s

Étais-je la seule qui ne savait pas qu’il y avait une distinction entre aides techniques (AT) et technologies de l’information et de la communication (TIC)?


À la suite de la conférence donnée par Mme Chalghoumi, j’ai pris le temps de lire son article dans La Revue canadienne de l’apprentissage et de la technologie. J’ai alors pu comprendre que le malaise à définir ces deux termes était présent dans la littérature actuelle. La grande question est de savoir si les AT sont des « sous-ensembles des TIC en éducation » (Chalghoumi, 2012) ou si l’inverse est plus véridique. Selon mon analyse personnelle, je crois que la principale conséquence de cette confusion est au niveau du financement. En effet, il est important de s’assurer que le financement pour ces aides soit accordé aux élèves pour répondre à leurs besoins. Or, vu la confusion, ces deux types d’aide se chevauchent et empêchent donc que le financement offert soit investi dans les aides les plus adéquates, même si celles-ci sont nouvelles.

À la suite de cette lecture, je suis désormais en mesure de mieux séparer ces deux types d’aide. En effet, les AT sont perçues comme des aides nécessaires, voire indispensables pour les élèves avec des difficultés et/ou avec des incapacités. Or, ces mêmes outils peuvent être considérés comme des TIC si leur utilisation est faite par tous les élèves (Chalghoumi, 2012). Outre le fait de trouver une définition pour départager ces deux termes, je trouve qu’il est plus important d’axer notre réflexion sur les « résultats de l’intervention avec la technologie » (Chalghoumi, 2012)  que sur le type de technologie choisi. N’est-ce pas ce qui importe le plus, soit que l’élève en difficulté puisse bénéficier des mêmes chances de réussite que tous les autres élèves? Pourquoi alors se borner à définir des termes qui sont, malgré certaines différences techniques, mis sur pied pour répondre aux mêmes problèmes?

Également, cette confusion amène des conséquences au niveau de la formation et, éventuellement, sur la pratique des enseignants. En effet, on note que les enseignants ont des lacunes à la fois au niveau technique et au niveau pédagogique (Chalghoumi, 2012). J’ai désiré pousser ma réflexion à ce sujet et j’ai trouvé, sur le site de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (http://unesdoc.unesco.org/images/0012/001295/129538f.pdf), un tableau intéressant. En effet, ce dernier décrit et justifie les « neuf unités d’alphabétisation aux TIC dans un programme de formation des enseignants » (ONU, 2004). Voici un petit résumé des points qui sont, à mon avis, les plus importants :
·         Selon l’ONU, les enseignants se doivent de connaitre divers outils technologiques autre qu’à de simples fins personnelles.
·         Les enseignants doivent non seulement utiliser les TIC lors de leur planification, mais ils doivent également être en mesure d’aider les élèves à les utiliser dans leurs propres travaux. Cela revient donc à dire que l’enseignant se doit de connaitre ces outils, puisqu’il est détenteur de la bonne marche à suivre pour leur utilisation.
·         Selon l’ONU, la formation au niveau de l’utilisation d’une base de données est essentielle, notamment puisque l’administration de l’école utilise ce type de système.
·         Il est mentionné qu’une formation continue au niveau de la création et de la planification de documents est indispensable pour répondre aux divers styles d’apprentissage des élèves. Étant de futurs enseignants en adaptation scolaire, nous devrons être créatifs et présenter la matière de différentes façons.
·         Les enseignants doivent être des modèles en ce qui a trait aux TIC, mais ce lourd fardeau passe forcément par une bonne connaissance de ces derniers. De plus, ils doivent éduquer leurs élèves aux limites et aux dangers potentiels des outils technologiques.
·         « Il est de la responsabilité des professeurs de connaitre les changements provoqués par la diffusion des TIC dans leur métier, dans leur discipline ainsi que dans les grands domaines professionnels où exerceront les élèves » (ONU, 2004).

Ces postulats de l’ONU ainsi que les préoccupations relevées dans le texte de Mme Chalghoumi me ramènent à une inquiétude qui revient souvent dans nos billets indiquant que nous ne nous sentons pas assez outillés, à titre de futurs enseignants en adaptation scolaire, en ce qui a trait aux TIC. Comment pouvons-nous changer cette réalité? Est-ce seulement du ressort des futurs enseignants de s’informer et de se former eux-mêmes?

En terminant, je vous amène à vous pencher sur la question de notre formation quant aux AT et aux TIC. Pour véritablement être en mesure de porter un jugement critique, je vous propose des sites qui présentent divers outils technologiques.

Source complète du texte de Mme Chalghoumi :
Chalghoumi, H. (2012). Repenser la définition des aides techniques en éducation. Canadian Journal of Learning and Technology (CJLT) / La Revue canadienne de l’apprentissage et de la technologie (RCAT), 38 (3), 1-16. Repéré à https://studium.umontreal.ca/pluginfile.php/1155444/mod_resource/content/1/Chalghoumi%2C%20H.%20-%20Repenser%20la%20d%C3%A9finition%20des%20aides%20techniques%20en%20%C3%A9ducation.pdf

dimanche 2 février 2014

Trouvaille Facebook + TIC et motivation :)

Salut les filles!

Saviez-vous qu'il y a une page Facebook nommée Adaptation scolaire et TIC? Cette page a été mise sur pied par Martin Gagnon, conseiller pédagogique au Centre Saint-Paul de la Commission scolaire de Montréal. Plusieurs s'y retrouvent pour partager de petites trouvailles, comme le tableau synthèse des outils technologiques. L'avantage de ce tableau est la description des outils possibles en fonction de l'aide désirée. De plus, nous pouvons distinguer les logiciels gratuits de ceux qu'il faut acheter. Vous trouverez ce tableau à l'adresse suivante: http://www.recitadaptscol.qc.ca/IMG/Fonctions.pdf


Pour ce premier billet, je désirais trouver des idées d'activités ou des outils intéressants à exploiter en classe grâce aux technologies de l'information et de la communication (TIC). Malgré plusieurs petites trouvailles, comme celle mentionnée précédemment, une question me restait toujours en tête : Est-ce que les TIC ont autant d'impact sur la motivation des élèves qu'on le dit? Je trouvais intéressant de trouver des réponses à cette question avant d'entamer un travail plus en profondeur sur les possibilités qui sont mises à notre disposition pour enseigner aux élèves. En regardant un peu sur le Web, j'ai trouvé un article écrit par un professeur de l'Université de Sherbrooke qui est titré "12 questions sur l'état de la recherche scientifique sur l'impact des TIC sur la motivation à apprendre". À travers une conversation fictive entre un enseignant et un chercheur, le lecteur est amené à découvrir les analyses des écrits scientifiques.

La première question qui s'est imposée fut de déterminer si les élèves sont vraiment motivés par les TIC. Les recherches démontrent que cette motivation peut être expliquée par l'effet de nouveauté de cette forme d'enseignement et d'apprentissage. De plus, certains enseignants tendent à croire que l'intérêt spontané suscité par les TIC confirme que les élèves sont davantage motivés. Or, comme il est écrit dans l'article, "il faut distinguer la motivation spontanée d'utiliser les TIC d'une réelle motivation à apprendre" (Viau, s.d.). En d'autres mots, le plaisir et l'intérêt des débuts doivent faire place à un certain engagement de l'apprenant face à ses apprentissages et à une persévérance à apprendre à travers un nouveau médium.

Plusieurs avantages sont répertoriées concernant l'utilisation des TIC. On note, en effet, que c'est à travers un environnement plus interactif que l'élève est poussé à faire des choix et à choisir, d'une certaine façon, sa façon d'apprendre. N'est-ce pas là une des caractéristiques du paradigme de l'apprentissage, à savoir que l'élève "est un constructeur actif qui résout des problèmes complexes en investiguant, en coopérant, en mobilisant ses connaissances" (Durand & Chouinard, 2012)? Cette façon de pensée suppose alors que l'utilisation des TIC serait une façon intéressante d'amener l'élève à participer à la construction de ses savoirs. Les écrits scientifiques font cependant mention que des conditions qui ne dépendent pas des TIC doivent être mises en place afin d'assurer la motivation des élèves à travers l'utilisation des TIC (Viau, s.d.). À titre d'exemple, l'auteur mentionne que l'activité doit être signifiante pour l'élève. Il ne suffit pas de présenter une situation d'apprentissage-enseignement qui requiert les TIC pour assurer des impacts positifs sur la motivation des élèves.

Enfin, les écrits scientifiques ne répondent pas à un questionnement important, à savoir si le système scolaire québécois a les moyens financiers et les ressources nécessaires pour intégrer les TIC de façon permanente dans les classes. De plus, les résultats énoncés plus haut n'ont pas été recensés dans les milieux scolaires francophones et l'impact des TIC n'a pu être observé à long terme. Il reste donc plusieurs observations à faire avant de déterminer l'impact réel des TIC sur la motivation des élèves.
Et vous, avez-vous observé un impact significatif des TIC sur la motivation des élèves de vos classes de stage? Quelles observations vous permettent de confirmer de vos dires?









Pour plus d'informations sur la motivation des élèves: Viau. R. (1994). La motivation en contexte scolaire. St-Laurent, Québec : Éditions du Renouveau Pédagogique.
Pour le paradigme de l'apprentissage: Durand, M.-J., & Chouinard, R. (2012). L'évaluation des apprentissages: de la planification de la démarche à la communication des résultats. Montréal. Québec: Éditions Marcel Didier inc. 


lundi 20 janvier 2014

Petite trouvaille concernant les TIC en adaptation scolaire...

Salut les filles!

En regardant un peu, j'ai trouvé un site qui propose différentes situations d'apprentissage selon le type d'élève. Il est à noter que des activités sont proposées seulement pour des élèves ayant une déficience intellectuelle ou un TSA (trouble du spectre autistique). Néanmoins, il est intéressant de regarder les diverses options disponibles et je suis certaine qu'il nous serait possible d'adapter le matériel pour d'autres types d'élèves. Je n'ai pas eu le temps de regarder tout le site, mais certaines sections sont très intéressantes, comme à cet endroit: http://www.recitadaptscol.qc.ca/spip.php?article447 où un Power Point est disponible. À partir de la diapositive 7, nous pouvons voir quels logiciels et/ou outils sont pertinents par rapport au soutien nécessaire à apporter.

Voilà! Bonne journée!
http://www.recitadaptscol.qc.ca/

J'aimerais apprendre...


Deux choses que j’aimerais apprendre :



-          J’aimerais apprendre à intégrer les TIC au quotidien en dénombrement flottant.


-          J’aimerais être plus consciente des avantages de l’utilisation des TIC pour l’apprentissage des élèves ainsi que des limites de leur utilisation. 
http://www.recitadaptscol.qc.ca/IMG/arton617.png

Je me questionne...


 Deux questions :

-          Comment utiliser le TNI (tableau numérique interactif) ?


-          Comment adapter le matériel déjà en place, matériel utilisant les TIC, avec les élèves HDAA ?


assessfirst.blogs.com

Je sais...


Deux choses que je sais :

-          Les élèves en adaptation scolaire tirent beaucoup de bénéfices à travailler avec les TIC, puisque cette forme d’enseignement non magistrale favorise l’intégration des notions par plusieurs sens. Cette façon de faire permet donc à chaque élève d’apprendre et d’interagir selon leur forme d’intelligence.

-          Plusieurs enseignants semblent réticents à l’idée d’utiliser les TIC, comme le TNI (tableau numérique interactif), puisque la formation à un tel outil est d’une courte durée et peu axée sur du concret.

http://www.cpss.qc.ca/Bottin/EHDAA.jpg